top of page

Une idée qui a germé en Lorraine....

Ce concept a été inventé en gardant à l'esprit de ne jamais oublier que la qualité est primordiale, et que le pain qui en sort doit être irréprochable. Le Pani Vending a été conçu pour respecter l'artisan que je suis et son produit.

​

A 1 € la baguette vendue, le Pani Vending ne crée pas de concurrence déloyale, bien au contraire, il assure à l'artisan un complément de revenus non négligeable.

 

Le Pani Vending coûte moins cher qu’une boutique et est amortissable plus rapidement. Une fois payé, les frais de vente sont nuls. A un euro la baguette, la rentabilité est exceptionnelle.

 

Le Pani Vending rapporte, en moyenne, 50 000 euros de chiffres d’affaires supplémentaires chaque année, sans cannibaliser les ventes de mes boulangeries.

 

Aujourd'hui, l’appareil séduit les français mais aussi les étrangers : espagnols, américains, russes, suisse, allemands… et je suis heureux de faire connaître notre "savoir-faire" à l'international.

 

Le marché est immense. Pour les communes non pourvues en boulangerie, l’installation d’un module fournit un vrai service de proximité aux habitants. On peut aussi imaginer en installer dans les campings, les lotissements, les campus universitaires, les sorties de métro, les stations essence…, sachant qu’un boulanger peut approvisionner plusieurs emplacements avec son produit.

 

Le métier est en train de changer, une vraie révolution est engagée. Les boulangers qui ont le Pani Vending ont une longueur d’avance.

 

Cet équipement contribue déjà aujourd'hui et sans aucun doute à la pérennité de certaines entreprises artisanales.

​​​​

                                                                          Jean-Louis Hecht

​

Pani Vending premier 1er prix du concours Lépine 2014

Distributeur de baguettes de apin, distributeur de pain 24h/24
Distributeur de baguettes de apin, distributeur de pain 24h/24

Remporter le premier prix du concours Lépine à la Foire de Paris en mai 2014 a été un véritable tournant, une consécration après tant de doutes et de nuits de travail dans mon atelier de Moselle.

​

Présenter une invention dans ce temple de l'innovation qu'est le Concours Lépine, face à des centaines d'inventeurs passionnés, procure un mélange d'excitation et de trac immense. Voir les visiteurs s'arrêter devant le Panivending, intrigués par cette machine capable de stocker des baguettes pré-cuites et de les achever à la commande pour les délivrer chaudes en à peine dix secondes, a immédiatement créé l'événement.

​

Ce qui a séduit le jury et le public, c’est que le projet ne cherchait pas à dénaturer le métier de boulanger, mais à le réconcilier avec la modernité. Les discussions ont souvent tourné autour de la qualité du produit : prouver qu’un distributeur automatique pouvait délivrer un pain digne d'une boulangerie traditionnelle a demandé des années d'ajustements techniques.

​

Décrocher cette médaille d'or a totalement validé cette démarche. Cela a conféré une crédibilité instantanée au Panivending, transformant le regard sceptique de mes pairs en une véritable curiosité, tout en ouvrant les portes d'une commercialisation à grande échelle. Ce jour-là, à Paris, c'est autant l'artisan boulanger que l'inventeur obstiné qui a été récompensé.

Témoignages :

​

"Il y a des rencontres professionnelles qui restent des rencontres, et puis il y a celles qui deviennent des histoires d'amitié, de combats partagés, d'aventures et tout simplement, des liens du coeur.

​

En lisant ton parcours et ton histoire avec le Pani Vending, je me suis dit que finalement, tout était déjà écrit depuis ton entrée en apprentissage à 14 ans.

A cette époque, dans les années 71, devenir apprenti boulanger, ce n'était pas simplement apprendre un métier. C'était comprendre très vite que l'enfance était derrière soi. Il fallait se lever tôt, travailler, dur, encaisser les coups, apprendre la discipline, respecter le pain et surtout... devenir un homme.

​

Et toi tu as fait bien plus qu'apprendre à faire du pain.

​

Tu as traversé les années, les nuits, les fournils, les difficultés et les doutes sans jamais perdre cette curiosité et cette envie d'avancer.​

​

Témoignages :

​

"Quand je lis aujourd'hui ton histoire du Pani Vending, je ne suis pas surpris.

Parce qu'il fallait être sacrément têtu, passionné et un peu fou pour imaginer qu'une machine puisse prolonger les mains d'un boulanger lorsque celui-ci dort enfin quelques heures.

Les baguettes carbonisées, les mécanismes bloqués, les nuits blanches, les essais ratés....et puis un matin, cette baguette chaude qui sort enfin de la machine.

Pour moi, ce n'est pas seulement l'histoire d'une invention.

C'est l'histoire d'un gamin de 14 ans qui, plus de 50 ans après être entré dans un fournil, continue encore à chercher, à inventer et à faire avancer son métier.

Et ça mon Jean-Louis,  je trouve ça admirable. Le plus beau dans ton Histoire, ce n'est peut-être même pas le Pani Vending.​

C'est de voir qu'après toutes ces années, tu as toujours la même chose entre les mains : de la farine, du pain, de la passion... et cette envie de transmettre.​​

​

bottom of page